Comptonia peregrina et Myrica Gale

J'adore ces arbustes pleins de paradoxes : ils sont  discrets, mais ne passent jamais inaperçus Ils sont faciles à cultiver, mais seulement à où ils se plaisent ( sol léger, peu calcaire, et frais ou humide en été). Et s'ils se plaisent, ils se mettent à drageonner pour former de jolies petites colonies.

Lorsqu'on s'approche d'eux et qu'on les frôle ou que l'on  froisse une ou deux feuilles, ils dévoilent une très agréable senteur balsamique, plutôt rare chez les végétaux bien rustiques.

Ces deux buissons dépassent rarement 1m à 1,20m de haut et résistent à -30°C sans aucun soucis. On peut les cultiver en pot ( assez grand), où ils peuvent servir de fond pour faire ressortir des fleurs saisonnières. Au jardin, ils se plaisent dans les mêmes situations que les molines (Molinia caerulea), les astilbes et de nombreuses fougères ( sols humifères, superficiels, qui ne sèche pas en été).

Comptonia peregrina se distingue à ses feuilles vert émeraude, finement ciselées qui évoquent des fougères.  

Myrica gale a des feuilles allongées, gris bleuté , qui le fait passer pour un petit saule. En automne , il adopte de belles teintes mordorées

Je l'aime aussi beaucoup en hiver car ses longs bourgeons, prémices des châtons au printemps ( ci-dessous) , sont également très aromatiques.

J'ai  trouvé  Comptonia peregrina chez http://www.pcsdl.fr

et Myrica gale chez http://www.damiendevos.be

Amis pépiniéristes, si vous aussi cultivez ces deux arbustes, merci de laisser votre lien ci-dessous. 

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